Solaire

 

Photovoltaique
Installation énergie électrique solaire

Le Solaire Photovoltaique ou Thermique ?

Contrairement aux énergies fossiles qui ont une réserve limitée que nous amenuisons de plus en plus rapidement, le soleil est une source inépuisable et gratuite d’énergie.
L’énergie solaire frappant la totalité de la Terre représente 10000 fois la demande énergétique globale à ce jour. En France métropolitaine un plan horizontal de un mètre carré reçoit de 2.7 à 4.5 kWh par jour.

Les systèmes pour capter et utiliser cette énergie sont désormais performants et fiables. On distingue :

  1. Le solaire thermique qui comporte deux types d’installation
    le chauffe eau solaire individuel (CESI)
    le système solaire combiné (SSD)
  2. Le solaire photovoltaïque, producteur d'électricité.

Le Solaire Thermique.

Le principe du chauffe eau solaire individuel (CESI) consiste à récupérer l’énergie contenue dans la lumière et à la transférer à un liquide (fluide caloporteur) qui va réchauffer l’eau chaude sanitaire. Ce système consomme très peu d’électricité pour assurer son fonctionnement (quelques wh suffisent à faire circuler le liquide et faire fonctionner le régulateur). Depuis les premiers systèmes auto-construit il y a 30 ans, les progrès accomplis sont énormes et les systèmes actuels, de fabrication industrielle, sont performants fiables et d’une grande longévité, ils permettent de produire de 50 à 80% des besoins en fonction de l’emplacement géographique, de la disposition du bâtiment et de la qualité de l’installation.

De fonctionnement identique au CESI, le système solaire combiné (SSC) combine la production d’eau chaude sanitaire et de chauffage. Il est particulièrement adapté pour l’utilisation d’émetteurs de grande taille, d’un plancher ou d’un plafond chauffant. Il est également fiable mais nécessite une grande surface de capteur et un grand réservoir d’eau pour stocker l’énergie.

Dans les deux cas il est indispensable de disposer d’une autre source d’énergie pour couvrir la totalité des besoins en eau chaude et chauffage tout au long de l’année (le plus souvent électrique pour le CESI et gaz pour le SSC).

Le capteur solaire :
Il en existe trois types différents, ils sont majoritairement implantés sur les toits mais on en retrouve également au sol sur chassis.

  • Le capteur non vitré : Il est peu couteux et facile à installer mais sont faible rendement le réserve plutôt aux installations pour réchauffer les piscines.
  • Le capteur plan vitré : C’est le modèle le plus répandu. Son principe de fonctionnement basé sur l’effet de serre lui confère un meilleur rendement que le capteur non vitré. Il est de surcroit robuste et fiable sur le long terme.
  • Le capteur sous vide : Sur ce modèle, l’absorbeur et le tube comportant le fluide caloporteur sont placés dans un tube en verre dans lequel on fait le vide. Celui-ci se comportant comme un parfait isolant, il limite les pertes d’énergie captée par l’absorbeur et le tube caloporteur. Cette technologie confère au panneau un excellent rendement mais plus complexe à fabriquer il est également plus cher et plus fragile que le capteur plan vitré.

Le Solaire Photovoltaique

Il en existe de différentes technologies : silicium cristallin, silicium amorphe, cuivre/indium/sélénium, cuivre/indium/gallium/sélénium.

Les modèles à base de silicium cristallin sont les plus anciens et les plus répandus, il en existe deux variantes différentes:

  • le monocristallin (la plaquette de silicium est obtenu à partir d’un seul grain de silicium par tirage ou fusion localisée)
  • le polycristallin (la plaquette est obtenue à partir de la fonte de plusieurs cristaux de silicium).

Le rendement des panneaux solaires monocristallin est légèrement inférieur (4 à 5 % en moyenne) mais sont cout de fabrication est largement inférieur. Les panneaux à base de silicium amorphes sont souples mais leur rendement est beaucoup plus faible. Leur utilisation est donc limitée à des applications spécifiques (membranes solaire par exemple).
Les technologies à base de cuivre/indium/sélénium et cuivre/indium/gallium/sélénium sont plus récentes mais ouvrent de nouvelles perspectives, ce sont des panneaux à couches minces.
Leur rendement est inférieur au silicium cristallin mais ils ont une plus grande sensibilité et les matières le constituant sont plus facile à se procurer que le silicium, leur utilisation est plus appropriée dans les zones les moins ensoleillées.

Les panneaux solaires sont généralement disposés sur le toit, les systèmes de pose récents permettent une étanchéité ainsi qu’une intégration au bâti parfaites.
Le cout d’une installation photovoltaïque varie de 15 000 à 40 000 Euros en fonction du site d’implantation, de la puissance et du choix des éléments le constituant.
Mais cette installation constitue un investissement à long termes, les revenus qu’elle génère permettent de l’amortir sur une période qui varie de 7 à 15 ans.

YouTherme, notre Expertise

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